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lundi 11 juin 2012

L'Iris de Suse de Jean Giono

Critique de l'Iris de Suse de Jean Giono



Résumé :

Quatrième de couverture : "L'iris de Suse n'a jamais été une fleur (il n'y a pas d'iris à Suse) ; c'était en réalité un crochet de lapis-lazuli qui fermait les portes de bronze du palais d'Artaxerxès (voir Mme Dieulafoy).
Ici, il n'est qu'un os minuscule, pas plus grand qu'un grain de sel (au surplus inventé) qui crochète la voûte crânienne des oiseaux.
Que de merveilles dans un crâne d'oiseau (imaginez!), autant que dans un palais persan.
J'ai eu plusieurs fois l'intention d'intituler ce récit L'Invention du zéro ; en effet, un de mes personnages est en définitive amoureux de ce symbole qui remplace dans la numération finie les ordres d'unités absentes et multiplie ainsi à l'infini toutes les mathématiques.
C'est aller plus loin que la lune, mais qui le saura?" Jean Giono
Tringlot est un enfant de l'assistance publique. Avec une bande de brigands il sillonne le pays en accumulant les larcins et les crimes. Un jour, poussé par la passion de l'or, il trahit ses comparses et s'enfuit avec le butin. Commence alors une traque sans merci, Tringlot se cache dans les montagnes avec l'aide du berger Louiset qui lui apprend l'amour de la terre. Tringlot va ensuite rencontrer Casagrande, un personnage de médecin qui habite le château de Quelte en compagnie de la baronne, un personnage féminin particulier qui après la mort de son mari semble s'être jetée corps et âme dans une passion destructrice avec Murataure, le forgeron du village. Casagrande passe ses journées à nettoyer des squelettes d'oiseaux et d'autres petits animaux afin de les reconstruire. Ce dernier apprend à Tringlot l'amour de l'essence, de la vie dans sa plus simple expression. Grâce à ces enseignements et à sa rencontre avec l'Absente - ce personnage de femme énigmatique qui semble souffrir d'autisme - Tringlot va troquer son amour de l'or contre une passion bien différente et bien plus précieuse...

samedi 28 mai 2011

Le Chant du Monde de Jean Giono

Critique du Chant du Monde de Jean Giono

Résumé :
Quatrième de couverture : Nous sommes un jour d'automne, sur les bords d'un fleuve non nommé, Antonio, l'homme du fleuve, vivant dans l'île des Geais et qu'on appelle Bouche d'or car il sait parler et inventer des chansons et séduit les femmes, reçoit la visite de son ami, Matelot, ancien marin. Ce dernier est devenu bûcheron et a eu deux fils, des jumeaux, des «bessons», dont l'un est mort, l'autre a des «cheveux rouges». Son fils est parti chercher du bois au pays Rebeillard, dans le haut de la vallée, l'été a passé, mais il n'est pas revenu. Ils décident de partir à sa recherche.
Le récit débute en compagnie d’Antonio, un personnage étrangement attaché au Fleuve. Il rencontre Matelot, un vieil homme qui recherche son fils le « besson aux cheveux rouges ». Besson signifie « jumeau ». Là débute une odyssée à travers les forêts,  les plaines et les montagnes. Les deux hommes vont rencontrer des personnages totémiques comme Clara l’aveugle ou encore un guérisseur. Ce récit anhistorique nous place dans une réalité rêvée qui malheureusement n’a plus de place que dans les livres.