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vendredi 27 avril 2012

Délirium, tome 1 de Lauren Oliver

Critique de Délirium, tome 1 de Lauren Oliver

Résumé :
Quatrième de couverture : Lena vis dans un monde où l'amour est considéré comme la pire des maladies. Un monde où tous les jeunes subissent à leur majorité une opération du cerveau pour être immunisés. A quelques mois de ses dix-huit ans, Lena aspire presque à subir à son tour le Protocole car depuis toujours amour rime pour elle avec souffrance et danger. Jusqu'à ce qu'une rencontre inattendue fasse tout basculer. Avant, tout était simple, tout était organisé. Mais est-ce vraiment vivre que de laisser la société tout prévoir pour vous? Vos amis, vos amours et votre avenir? Imaginez qu'on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu'un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu'où iriez-vous pour garder le droit d'aimer?
Figurez-vous l'amour comme une maladie grave et hautement contagieuse : cette comparaison est presque un stéréotype cependant là où habite Lena, c'est au sens littéral des termes qu'on prend cette analogie. Ainsi donc l'amour est une maladie qu'il convient de soigner et de prévenir grâce à un système - Le Protocole - qui semble agir sur le cerveau pour rendre l'individu incapable d'aimer et finalement d'éprouver d'autres émotions trop fortes comme la fraternité, l'empathie ou la révolte. Cette opération intervient vers la dix-huitième année de l'individu... qu'en est-il donc des sujets plus jeunes, comme c'est le cas de Lena?

lundi 6 juin 2011

L'Orange Mécanique d'Anthony Burgess

Critique de L'Orange Mécanique d'Anthony Burgess



Résumé :
Quatrième de couverture : Le décor inquiétant de cette fable anti-utopique, nous le connaissons bien : c'est celui de la banlieue concentrationnaire qui va recouvrir peu à peu la surface habitable de la planète. Une immense zone urbaine d'ennui, de désolation et de peur.
Sur ce monde déshumanisé et ses habitants asservis, Alex, le voyou au charme pervers féru de musique classique et de langues anciennes, entend régner par la violence et la terreur.
A la fois tête de sa horde adolescente, il matraque, viole, brûle, torture, et s'acharne à détruire une société programmée pour le bonheur et le progrès. Archange du Mal à l'état pur, il hante à jamais les pages cruelles de cet inoubliable thriller métaphysique.
L’Orange Mécanique raconte bien plus qu’une période de la vie d’Alex, le narrateur du livre. L’auteur place son récit dans une ville indéterminée qui paraît grise et morne. Les gens partent travailler le matin et reviennent le soir pour regarder des programmes à la télévision. Quelle place est alors réservée à la jeunesse ? Aucune ! Ici, les jeunes ne sont que des adultes en devenir qu’il faut dresser et mater à la convenance.
Cependant, la nuit, des bandes d’adolescents se retrouvent dans les rues pour faire éclater la violence qu’ils contiennent en eux. Vols, passages à tabac, meurtres, viols, rien n’est assez insupportable pour les arrêter.
Alex le gourou de sa bande, amène chaque soirs ses « drougs » (amis) en ville pour terroriser les habitants qui se seraient trop attardés dans les rues jusqu’au jour où il apprend à ses dépends que même au pays de la peur il n’y a pas de leader.

vendredi 20 mai 2011

Matin brun de Franck Pavloff

Critique de Matin brun de Franck Pavloff


Résumé :
Quatrième de couverture : Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime politique extrême : l’Etat brun.
Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros, ni des purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.
Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?
Deux garçons vivent tranquillement, et s’accommodent sans trop se poser de questions des décrets de l’Etat brun. On exige que tous les chats soient bruns ? Bon, il n’y a qu’à faire se débarrasser du chat de la maison pour le remplacer par un brun… Faut-il faire de même avec les chiens ? Qu’à cela ne tienne, on répète la même manœuvre. Mais jusqu’où tout ça peut-il aller ? L’Etat ne finira-t-il pas par demander de ne garder en vie que les gens bruns ?

mercredi 18 mai 2011

La Route de Cormac McCarthy

Critique de La Route de Cormac McCarthy


Résumé:
Quatrième de couverture : « Ils avancent vers les côtes du Sud, dans un paysage de cendres et de ruines. Un père et un fils, main dans la main, ont décidé de survivre à l’apocalypse. » Prix Pulitzer 2007
La Route de Cormac McCarthy est un roman post-apocalyptique. Le lecteur se trouve en compagnie d’un père et de son fils marchant inlassablement alors que tout semble mort autour d’eux. La vie ? Ils semblent la fuir car le danger est partout. Les hommes sont tous devenus des bêtes et même nos deux personnages semblent avoir oublié leurs noms. Les vivres sont rares et pour en trouver il faut visiter des maisons en ruine jonchées de cadavres. L’ « homme » et le « petit » semblent courir après un horizon qui n’existe plus. Et pas après pas les rêves du petit se cassent en lui les uns après les autres au contact de l’horreur de ce monde gris…