Résumé :
Quatrième de couverture : Le combat quotidien d'une femme divorcée dans le Japon des années 70. Une œuvre forte et bouleversante signée Kazuo Kamimura.
Dans le quartier de Ginza à Tokyo, Yûko, une jeune tenancière de club, fraîchement divorcée, travaille beaucoup de nuit pour maintenir son affaire à flot. Maman d'Asako, une petite fille de trois ans, cette dernière vit chez sa grand-mère et ne voit sa maman que le dimanche, témoin des déchirements qui frappent ses parents. Le statut de divorcée n'est pas toujours facile à porter dans la société japonaise des années 1970, d'autant plus que Yûko le cumule avec celui de tenancière de club. Le lecteur découvre toute une galerie de personnages aux histoires et aux statuts variés.
C'est le quotidien singulier d'une femme qui révèle beaucoup de choses sur la condition féminine au sein d'une société traditionnelle et moderne. Elle doit mener de concert sa vie de famille, sa vie professionnelle et sa vie amoureuse. Bien sûr, cela n'évolue pas dans des sphères hermétiques et tout finit par s'interpénétrer. Au club, elle manage une équipe et gère des clients, elle fait face à des problèmes financiers car, en plein choc pétrolier au Japon, les clients désertent son bar. Malgré tout cela, il y a une place pour la poésie et la méditation, une place pour la peine et pour la colère, et une place pour le rire aussi... parfois.









